Gamescom 2017

Cette année, vous le savez sûrement, Pixels a eu la chance d’envoyer quatre journalistes de l’extrême au plus grand salon européen du jeu vidéo, la Gamescom, qui prend place dans la ville de Cologne. Cette brave équipe a pu jouer à un nombre incommensurable de démos, assister à de nombreuses présentations ainsi que papoter un peu avec des acteurs du jeu vidéo autour d’une boisson bien rafraîchissante. Sans pouvoir citer et parler de tout ce qu’ils ont pu voir (sinon ce serait un peu long à lire, et on sait que vous devez préparer votre rentrée, jeunes gens) voici ce que chacun d’eux a retenu de cette semaine.

Chauvin que je suis, je vais d’abord vous parler d’un jeu suisse qui m’a tapé dans l’œil : Colorful Darkness, un jeu d’aventure en point’n click se déroulant dans un monde Cyberpunk inspiré, entre autres, de Blade Runner et développé par une petite équipe lausannoise. Grand amateur de ce genre d’univers, je suivrai avec attention cette œuvre aux graphismes sympathiques et qui semble assez audacieuse dans ses mécaniques de gameplay (exemple: une phase de piratage d’un drone de sécurité qui prend la forme de l’illustre ancêtre qu’est le jeu d’aventure textuel). Citons ensuite Moonlighter, un jeu d’action/aventure, indépendant lui aussi, où l’on contrôle un jeune marchand qui part occire des monstres la nuit pour récupérer ce que ceux-ci laissent à leur trépas, afin de vendre ces objets dans son échoppe ou de les utiliser pour crafter de l’équipement ou des potions. Le système de jeu est convaincant et assez original ; reste à voir si les espagnols de Digital Sun réussiront à offrir de la variété dans les ennemis affrontés et les endroits visités, afin d’éviter une répétitivité qui pourrait être fatale. Finissons du côté indé’ par mon petit coup de cœur (et celui de mes compagnons de route m’a-t-il semblé) : Shift Quantum (et non pas Quantum Shift, on a assez fait l’erreur nous-même, allez savoir pourquoi). Développé par des Belges forts sympathiques, ce jeu de plates-formes/réflexion joue sur le concept du positif-négatif chromatique ; dans des niveaux en noir et blanc, la pression d’une touche inverse ces deux nuances et il s’agira alors de trouver la solution pour faire arriver votre personnage à la porte qui permet de passer au tableau suivant. Bon, vous n’avez sûrement rien compris à mon explication complètement pétée, mais faites-moi confiance, c’est prometteur. Pour la peine voici un lien vers une courte vidéo de gameplay, une image valant mieux que milles discours. Et pour le feu d’artifice final : Star Wars Battlefront II. Je n’avais pas joué au premier ; l’absence de campagne solo et la pauvreté apparente du multi-joueurs en termes de contenu m’ayant vite rebuté (à raison, apparemment). Toutefois, j’attends beaucoup de cette nouvelle itération qui partage le patronyme avec LE jeu en ligne de ma pré-adolescence. Et autant le dire, je n’ai pas été déçu. Au salon allemand, nous avons pu jouer à deux sessions, l’une sur Naboo (se situant dans la période de la prélogie) et l’autre nous mettant aux commandes de vaisseaux spatiaux. L’une comme l’autre était jouissive à souhait ; le seul regret étant que je n’ai pu contrôler une seule fois un des héros (notamment Boba Fett et Darth Maul sur Naboo), tout le monde se jetant dessus. Ce qui me fait me dire qu’ils sont peut-être trop simples à débloquer… Et j’ajouterai encore que le jeu de DICE est graphiquement splendide. Bref, le gros jeu de fin d’année qui va probablement faire un carton, et ce sera, sauf catastrophe, mérité. Gamescom 2017, danke schön !

fcbat

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