Gamescom 2018

Pour les 10 ans de la Gamescom, Pixels a envoyé une équipe à Cologne, au plus grand salon européen du jeu vidéo, afin de fêter son anniversaire comme il se doit. Au programme : jeux AAA, prochaines sorties, du jeu indépendant, des rendez-vous avec les acteurs du jeu vidéo, des consommations gratuites et des files d’attente. La Team Gamescom n’a pas chômé. En plus de proposer des lives quotidiens lors de leur séjour, que vous pouvez retrouver sur notre page Facebook, et après vous avoir emmenés au salon avec eux grâce à une vidéo, il est temps pour eux de vous dévoiler leurs chouchous.

Alors que je m’apprête à dire «au revoir» à Pixels (snif), me voilà —pour la seconde fois consécutive— en train d’écrire un article sur le plus grand salon du jeu vidéo d’Europe: la Gamescom. L’association que j’ai suivie depuis plus de trois ans m’a permis de me rendre deux années de suite dans cet endroit magique de Cologne qui aurait fait rêver le petit Thomario de 8 ans s’il avait appris un jour que son futur serait pavé d’autant de privilèges! Quel bonheur que de pouvoir vous écrire ces quelques lignes afin de vous décrire ce voyage épique. Laissez-moi vous conter quelques moments forts et mes coups de cœur du salon.

Tout comme pour l’année précédente, 2018 aura été remplie de beaucoup d’entretiens, meetings, tests de jeux en avant-première en salon privé, ou hands-on de titres triple-A dans les halles publiques. Commençons d’ailleurs tout de suite par ces derniers qui m’ont permis d’expérimenter une grosse quantité de softs pour lesquels je n’avais que peu d’intérêt ou qui m’étaient totalement inconnus. Pointons du doigt Overkill’s The Walking Dead (PC) qui offre une expérience coopérative très proche de la série télévisée. Shadow of the Tomb Raider (Xbox One) qui m’a permis de m’essayer aux premières minutes du nouveau volet de l’une de mes sagas préférées. Kingdom Hearts III (PS4) dont les deux différentes démos m’ont laissé des étoiles dans les yeux. Ou enfin Taiko no Tatsujin: Drum ‘n’ Fun! (Nintendo Switch), un jeu de rythme déjanté et exigeant qui procure un plaisir fou à chaque battement sur le «tambour» fourni avec. Je me permets également de saluer l’organisation de fil d’attente de certains gros éditeurs, comme ceux de Battlefield V qui nous ont permis de patienter de manière décente.

Un jeu d’acteur d’une fulgurance inégalée… Heureusement que le décor de Kingdom Hearts III en jette suffisamment.

Et puis il y a les salles dédiées au jeu indépendant, toujours aussi conviviales et chaleureuses. L’occasion de tester des petites perles inconnues, de rencontrer des gens d’une générosité difficilement égalable et de faire gonfler légèrement son chauvinisme en se pavanant dans la zone suisse (ahem)… Je ne vais pas m’attarder longtemps sur cette partie, car je sais que d’autres vont mieux s’en charger que moi, mais je me permets de balancer une référence que j’ai beaucoup apprécié: Old School Musical, un autre jeu de rythme —plus simple cette fois— qui parodie d’autres jeux vidéo. Une aventure suffisamment touchante pour que je la précommande le soir-même sur ma Switch et que je la termine quelques semaines plus tard, lors de sa sortie officielle. Un autre soft à surveiller se nomme Tales of the Neon Sea qui vous propose d’incarner à tour de rôle un inspecteur cyborg et son chat détective afin d’élucider les mystères d’une ville futuriste aux couleurs chatoyantes et au pixel-art impeccable.

Parmi les rendez-vous d’éditeurs, mon second coup de cœur (ceux qui me connaissent savent déjà quel est le premier, mais bon, faisons semblant de faire durer le suspense) a été la rencontre avec Bandai Namco: une séance coupée en deux parties. La première avait pour objectif de nous présenter chaque futur titre majeur de ces studios, avec de gros titres en perspective, dont Soul Calibur VI. Et la seconde nous offrait la possibilité, pendant environ deux heures, de jouer, chacun à un poste (une PS4), à tout ce qui avait été montré plus tôt. La générosité de Bandai Namco nous a autant séduits que détendus dans ces journées chargées et bondées de monde. L’occasion pour moi de jouer à Jump Force qui m’intriguait depuis bien longtemps.

Moony a eu du mal à lâcher la manette de PS4 pendant un long moment..!

Enfin, comme pour l’année précédente (je sais, je ne suis pas original), mon highlight principal aura été la rencontre avec Nintendo en salon privé. Le représentant qui nous a chaleureusement accueillis dans la zone business était le même que l’année précédente et était un grand fan de Super Smash Bros. Ultimate… Nous avons donc sauté sur l’occasion pour faire, presque exclusivement, des combats à trois avec Moony et lui. Les nouveaux personnages disponibles dans la démo que nous avons pu tester, Ridley et Inkling, sont particulièrement agréables à jouer; le jeu promet beaucoup! Il est d’ailleurs mon coup de cœur de la Gamescom 2018: j’y ai joué chaque jour (à une exception près) au moins une fois dans la partie publique du salon. C’est beau, fun et grisant! Vivement sa sortie officielle sur Nintendo Switch le 7 décembre 2018!

«C’est quand qu’on rentre?!», dit le petit Thomario.

Alors que cette deuxième édition pour moi et dixième pour Cologne s’achève, je constate que j’y ai retiré encore plus de plaisir que l’année passée. Sans doute lié au fait que j’ai mieux su gérer les temps d’attente et les zones visitées, mon plaisir était donc tout entier! J’espère déjà pouvoir y retourner un jour. Soit en tant que spectateur, soit en tant que presse. Auf wiedersehen!

Thomario

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