Une année en Pixels

Ayant quitté 2017 sur la magnifique note qu’était The Legend of Zelda: Breath of the Wild, il me semblait difficile qu’un jeu prenne sa place à côté de lui dans mon coeur. Si cela n’a pas été le cas et que le chemin a été parsemé d’embûches, notamment le dernier opus du reboot des Tomb Rider qui, malgré ses graphismes époustouflants, n’offre pas de réelles nouveautés, il y a tout de même des perles que l’on peut retenir en cette fin d’année.

Adieu, ça joue ?

Mon premier gros coup de coeur revient à la Gamescom, salon auquel j’ai eu la chance de me rendre accompagnée de mes comparses DigitalDW, Thomario et Vamplus. Pouvoir y tester un nombre incroyable de jeux en avant-première et rentrer avec des étoiles plein les yeux (et des sacs remplis de goodies), cela n’a pas de prix. J’y ai donc découvert de nombreux jeux dont 11 -11 : Memories Retold. Ce jeu au design « peinture à l’huile » édité par le studio Bandai Namco conte l’histoire de deux soldats, un ingénieur allemand et un photographe canadien, pris dans la folie des tranchées de la Première Guerre mondiale. Avec ses thèmes touchants et sa direction artistique poétique, le jeu sait nous raconter l’histoire d’une façon bouleversante. Mention spéciale à la présence du duo d’acteur Elijah Wood et Sebastian Koch, qui fonctionne très bien !

 

Mais le premier jeu que j’ai testé lors du tout premier jour du salon, l’attendant depuis des mois, sentant l’excitation monter en gloussant comme une pimbêche à l’idée de poser mes mimines dessus, s’appelle Super Smash Bros. Ultimate ! Si la Gamescom n’a fait qu’augmenter l’enthousiasme que j’avais vis-à-vis de ce titre, il ne m’a en aucun cas déçue lors de sa sortie en décembre. Avec son roster comprenant tous les personnages apparus dans la saga, ses stages et modes de jeu personnalisables et son mode Aventure rempli de challenge, je retrouve la même joie que celle que j’avais devant le tout premier opus de la saga sur N64 (les graphismes en mieux). On regrette un peu l’absence de narration du mode Aventure, chose que les fans attendaient au tournant. Quoi qu’il en soit, on risque d’en entendre parler longtemps car sept DLC comprenant nouveaux personnages, stages et musiques sont prévus d’ici les deux prochaines années.

 

La fin de cette aventure à Cologne a été marquée par des parties conflictuelles sur Overcooked 2. N’ayant jamais joué au premier opus, je découvrais le challenge qui émane de ce petit soft pouvant se montrer très difficile. Difficile… tout dépend de vos coéquipiers. Si vous êtes bien organisés, les niveaux peuvent s’enchaîner sans trop de problème. Cependant, si vous vous retrouvez à jouer avec des partenaires quelques peu tyranniques, cela peut vite tourner au bain de sang et briser des amitiés (oui Thomario, je te vise tout particulièrement !). Ainsi, il se pourrait qu’au milieu du chaos culinaire que représente une cuisine perchée à 100 mètres d’altitudes sur une montgolfière, votre coéquipier se mette à vous crier dessus car la vaisselle n’est pas faite, ou bien parce que les patates ne sont pas cuites (ce même si le lavabo nécessaire à la vaisselle se trouve du côté de votre partenaire). Bref, vous l’auriez compris, ce sont des heures de fun et de fous-rires qui s’offrent à vous et à vos amis.

Moteur… Action !

Niveau cinéma, il m’est difficile de choisir un film en particulier. Je me revois encore après la séance d’A Star is born, scotchée sur mon siège et en larmes. Pour une première réalisation, on peut dire que Bradley Cooper fait fort, aidé de Lady Gaga dans son premier rôle principal au cinéma et d’un Sam Elliott bouleversant. Je tiens à m’excuser auprès de ma famille qui a dû supporter mes nombreux beuglements, tentant vainement d’entonner Shallow, le titre phare de la BO.

Après Avengers : Infinity War et sa fin plus qu’angoissante, j’attends avec impatience de découvrir ce que sa suite, Avengers: End Game, donnera.

Enfin, je ne peux vous quitter sans mentionner la claque qu’est Hostiles. Western réalisé par Scott Cooper (celui-là même qui était derrière l’étonnant Les Brasiers de la colère), la narration nous entraîne dans un voyage à travers une Amérique divisée. Le capitaine Joseph J. Blocker est chargé d’escorter le chef de guerre cheyenne mourant Yellow Hawk, retenu prisonnier, sur ses terres.  La force du long métrage repose sur les personnages qui semblent tous traumatisés face aux choses que la guerre leur a dérobées. Au casting, on compte Rosamund Pike, inquiétante disparue de Gone Girl en 2014, et le génial Christian Bale, que je ne peux présenter sans une once de subjectivité, tant il s’agit là de mon acteur préféré (d’ailleurs, si vous n’avez pas encore vu The Fighter et sa performance incroyable ou Le Prestige, foncez, immédiatement ! Je vous l’ordonne !).

Et 2019 ?

Pour 2019, j’attends bien évidemment les DLC de Super Smash Bros. Ultimate mais également un potentiel Bayonetta 3. Ayant adoré les deux premiers, un troisième opus en fin d’année serait des plus appréciés. De plus, 2019 marquera la diffusion de la dernière saison de la série évènement Game of Thrones, qui débutera le 14 avril. Son univers fantasy a marqué l’audiovisuel pendant 8 ans, battant tous les records. Son départ brisera le coeur de nombreux spectateurs. Peut-être que l’ultra attendue (et ultra secrète) série Amazon sur Le Seigneur des Anneaux saura combler ce vide ? Réponse courant 2020… possiblement.

Enfin un tout dernier mot sur la série Netflix The Witcher, dont la date de sortie exacte n’est pas encore connue. Mettant en scène Superman/Henry Cavill dans le rôle de Geralt de Riv, nul doute qu’elle fera parler de soi, en bien ou en mal…

Moony

 

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